La vaccination contre la varicelle est-elle obligatoire ?

(Mis à jour le: 5 mars 2019)
La vaccination contre la varicelle est-elle obligatoire ?
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La varicelle atteint souvent les jeunes enfants et même si les parents sont vite inquiets face à cette maladie, il faut savoir qu’elle est sans danger pour les enfants en bas âge. Mieux encore, il est recommandé de ne pas les vacciner contre la varicelle dans leur enfance parce que c’est face à cette maladie qu’ils renforcent leur système immunitaire. Cela permet donc à l’organisme des jeunes enfants d’apprendre à combattre les microbes ce qui ne peut que leur être bénéfique dans leur âge adulte.

Toutefois, lorsque l’enfant atteint l’âge de 12 ans sans qu’il ait encore contracté la varicelle, il convient de lui faire faire le vaccin contre la varicelle-zona, car à cet âge, la maladie peut être plus grave. Non pas qu’elle peut causer facilement la mort de l’enfant, mais les boutons qui apparaissent peuvent laisser des traces importantes étant donné que durant l’adolescence, la peau est très fragile. Il ne faut donc pas contracter la maladie à cette période sensible de la vie.

La varicelle peut survenir à n’importe quel cycle de la vie et même si en général, on n’en est atteint qu’une fois pour toute la vie, il faut savoir que le virus varicelle-zona, responsable de la varicelle, ne disparait presque jamais d’un organisme qui a déjà été atteint. En effet, lorsque les symptômes de la maladie sont traités correctement, le virus part se loger dans nos ganglions où il est censé rester inactif jusqu’à notre mort. Toutefois, dans certains cas, il peut réapparaître sous forme de zona ou d’une autre crise de varicelle lorsque la barrière immunitaire de l’organisme est trop faible face à une invasion microbienne. Les traitements du cancer peuvent également activer le virus endormi.

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Le zona est une maladie proche de la varicelle qui se présente par l’apparition de cloques rouges vifs sur le corps sans qu’elles nous aient démangées. Ces cloques nous donnent une sensation de brûlure sur la peau. Pour traiter le zona, il suffit d’appliquer un antiseptique doux sur la peau et si la maladie s’accompagne de douleurs musculaires, des antalgiques peuvent être prescrits par le médecin.

La seconde crise quant à elle survient en cas d’épidémie de varicelle. Dans ces cas-là, les effets du vaccin sont réduits à néant et le patient souffre des mêmes symptômes que ceux qu’il a déjà connu lors de la première crise. Néanmoins, il est moins malade que les autres patients étant donné que le choc toxique est plus ou moins maîtrisé par le vaccin.

Par ailleurs, lorsqu’une varicelle persiste chez un patient, une hospitalisation peut être nécessaire. À noter que le prix du vaccin contre la varicelle est remboursé jusqu’à 65% par l’assurance maladie tandis que l’assurance santé prend en charge les frais médicaux. En cas d’hospitalisation, le patient n’aura donc plus qu’à payer le forfait sur les frais hospitaliers.

Il est également utile de savoir que la varicelle peut ne jamais apparaître au cours d’une vie d’une personne. Toutefois, il convient de le prévenir surtout chez la femme qui aura un jour un enfant. En effet, la varicelle peut entraîner des malformations chez le foetus d’où la nécessité pour une femme de se faire vacciner. Dans ce cas, le vaccin peut être octroyé par le gynécologue de la future mère.

Chez les personnes âgées, il n’est plus utile de faire un vaccin, car leur organisme est généralement immunisé contre la varicelle. De plus, la majorité d’entre eux l’ont déjà contracté dans leur enfance.

À titre d’information, le vaccin contre la varicelle a été créé en 1970, mais il n’est utilisé en France que depuis 2004. Il convient donc de prendre en compte des risques si vous entrez dans la catégorie des personnes à risques mentionnées ci-dessus.

 

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